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Le Blog qui informe sur la vie municipale, fait connaitre les positions et interventions des élus communistes, sollicite la réflexion et l'avis des gens.
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Pour vous et avec vous, comme l'ont dit les habitants de Bagnolet lors des dernières assisses, notre ville doit aller de l'avant en conservant son âme: Populaire, moderne et démocratique. C'est
l'utilité de notre groupe c'est aussi l'utilité de cet espace de dialogue.
Laurent JAMET
Président des élus communistes, radical et citoyens de Bagnolet
Après cinq jours de compétition aux jeux de Pékin, la première médaille d’or pour la France est décrochée
par un athlète Bagnoletais, Steeve Guénot, en lutte gréco-romaine.
Après la palme d’or, d’un autre Bagnoletais Laurent Cantet au festival du film de Cannes, notre
ville se voit donc une nouvelle fois honorée du plus prestigieux des trophées, l’or olympique.
Et comme un bonheur ne vient jamais seul, le frère de Steeve, Christophe Guénot décroche à son
tour dans la même discipline mais dans une autre catégorie de poids, la médaille de bronze.
La performance est d’autant plus remarquable, qu’il faut remonter à 1924 avecHenri Deglane,pour retrouver unFrançais champion olympique de lutte gréco-romaine.
Les deux frères qui, de leur propre aveu, font «tout
ensemble», habitent à Bagnolet et sont unis jusqu'au choix de leur travail puisqu'ils sont tous deux agents de sécurité à la RATP.
Le lutteur de l'US Métro âgé de 22 ans a battu en
finale des moins de 66kg le Kirghize Kanatbek Begalievdes.Entraîné par Ghani Yalouz, médaillé d'argent
en 1996, Steeve Guenot confirme son statut de vice champion du monde 2007, et donne enfin quelques couleurs au tableau des médailles de la délégation française à Pékin.
Marie-Catherine Ondoua, maire-adjointe aux sports de
Bagnolet les avait rencontré juste avant leur départ pour la Chine pour les encourager et leur souhaiter bonne chance.
Nous sommes bien évidemment très fiers des résultats fantastiques de ces deux champions Bagnoletais et nous leur adressons nos plus vives félicitations en espérant que les
deux autres représentants français issus de notre commune en lutte et en boxe suivront avec autant de succès le chemin tracé par les deux frères Guénot.
Mahmoud DARWICH est décédé, il laisse une oeuvre immense belle et combative, notre hommage est de vous faire découvrir un de
ses nombreux poèmes.
Identité
Inscris !
Je suis Arabe
Le numéro de ma carte : cinquante mille
Nombre d'enfants : huit
Et le neuvième... arrivera après l'été !
Et te voilà furieux !
Inscris !
Je suis Arabe
Je travaille à la carrière avec mes compagnons de peine
Et j'ai huit bambins
Leur galette de pain
Les vêtements, leur cahier d'écolier
Je les tire des rochers...
Oh ! je n'irai pas quémander l'aumône à ta porte
Je ne me fais pas tout petit au porche de ton palais
Et te voilà furieux !
Inscris !
Je suis Arabe
Sans nom de famille - je suis mon prénom
« Patient infiniment » dans un pays où tous
Vivent sur les braises de la Colère
Mes racines...
Avant la naissance du temps elles prirent pied
Avant l'effusion de la durée
Avant le cyprès et l'olivier
...avant l'éclosion de l'herbe
Mon père... est d'une famille de laboureurs
N'a rien avec messieurs les notables
Mon grand-père était paysan - être
Sans valeur - ni ascendance.
Ma maison, une hutte de gardien
En troncs et en roseaux
Voilà qui je suis - cela te plaît-il ?
Sans nom de famille, je ne suis que mon prénom.
Inscris !
Je suis Arabe
Mes cheveux... couleur du charbon
Mes yeux... couleur de café
Signes particuliers :
Sur la tête un kefiyyé avec son cordon bien serré
Et ma paume est dure comme une pierre
...elle écorche celui qui la serre
La nourriture que je préfère c'est
L'huile d'olive et le thym
Mon adresse :
Je suis d'un village isolé...
Où les rues n'ont plus de noms
Et tous les hommes... à la carrière comme au champ
Aiment bien le communisme
Inscris !
Je suis Arabe
Et te voilà furieux !
Inscris
Que je suis Arabe
Que tu as rafflé les vignes de mes pères
Et la terre que je cultivais
Moi et mes enfants ensemble
Tu nous as tout pris hormis
Pour la survie de mes petits-fils
Les rochers que voici
Mais votre gouvernement va les saisir aussi
...à ce que l'on dit !
DONC
Inscris !
En tête du premier feuillet
Que je n'ai pas de haine pour les hommes
Que je n'assaille personne mais que
Si j'ai faim
Je mange la chair de mon Usurpateur
Gare ! Gare ! Gare
À ma fureur !
On a bien du mal encore
à se faire à cette idée, mais Said nous a bel et bien quittés. Patron de la brasserie La Résidence, ancien international de l'équipe d'Algérie de Football, celle des années 80 qui avait
fait vibrer tout un peuple, grande figure de Bagnolet. C'était notre ami. Il en comptait beaucoup. Said faisait tant pour tout le monde. Mais il était
aussi craint par les quelques méchants de notre ville. Said au grand coeur, à la dent parfois dure et aux avis bien tranchés on l'aimait aussi pour cela, pour les rires qui
ponctuaient les rares disputes.
On ne marche jamais que sur ses deux jambes, c'est pour cela qu'il fit tout pour jumeler Bagnolet sa ville de coeur et Akbou sa ville natale. Said comme il se livrait : c'était sa
grande passion de la lecture, les livres proches du lit quand il se reposait enfin, ses amitiés avec des grands du foot; comme il était heureux de ce petit mot de Drogba dans le journal
l'Equipe pour le remercier de ce qu'il avait fait pour lui ; nos soirées à la Résidence lors de la dernière coupe du Monde dans une belle ambiance jusqu'à la finale et sa colère de l'issue
interdisant à quiconque de critiquer Zidane. Fidèle là-aussi en amitié.
A Nathalie sa compagne, à ses frères et soeurs, à Idir le petit frère qui venait, avec l'aide de Said, de réouvrir le restaurant "le Val Fleuri", nous partageons votre
chagrin. Laurent Jamet
Le Président de la République a annoncé ce matin sur RTL qu’il « allait discuter avec les partenaires européens » de la France pour
leur proposer de faire baisser à 5,5% le taux de TVA sur les immeubles à « haute qualité environnementale », sur la restauration et sur les disques et qu’il alllait affecter une
partie des revenus de la TVA sur les carburants pour compenser la hausse de tarif du gaz et du mazout pour les ménages les plus pauvres.
Cette politique de Grippe-sou et de remède à courte durée n’a que trop duré. Face au fracas de la crise mondiale économique, c’est une véritable réforme de la
fiscalité qui doit voir le jour. La TVA est le prélévement le plus injuste qui soit ; il représente pourtant la moitié des recette de l’Etat.
La TVA doit être progressivement remplacé par l’impot calculé sur les revenus de chacun et sur les profits des entreprises. La hausse du carburant, que l’on soit
riche ou pauvre n’a pas les même conséquences sur le budget des familles.
Le PCF propose que ceux qui gagnent plus payent plus. Voilà à l’évidence un principe que le chef de l’Etat devrait pouvoir comprendre.
Quelques députés à gauche ont choisi de favoriser la révision constitutionnelle voulue par Nicolas Sarkozy.
C’est leur droit. Mais ils commencent par oublier la faute qu’a été le quinquennat avec l’assujettissement total des élections législatives à l’élection
présidentielle. Cela a porté un coup terrible aux pouvoirs du Parlement, tout en inscrivant définitivement la prédominance d’un homme sur la vie politique du pays.
Mais il est de notre devoir de dire que quasiment aucun des arguments qu’ils avancent pour justifier cette attitude complaisante n’est recevable.
Dire, par exemple, que de nouveaux pouvoirs sont donnés aux citoyens est profondément exagéré.
La question du référendum est la simple reprise des propositions Balladur sans aucune garantie que le référendum demandé aura bien lieu.
Dire qu’avec l’ordre du jour « partagé », avec le 49-3 et la procédure d’urgence, faussement limités, il y a rééquilibrage des pouvoirs, est une pure
mystification. L’ordre du jour appartiendra à 93 % au gouvernement et à sa majorité.
A quoi aura réellement droit l’opposition en termes d’initiative parlementaire ? Les députés concernés pourront-ils s’émanciper du fait majoritaire ?
Les « limites » mises au 49-3 gouvernementale, sont un leurre de plus, elles seront suppléées par un 49-3 à la discrétion de la majorité parlementaire. (Art18)
Enfin l’urgence déclarée par le gouvernement n’aura pour seul obstacle que les Présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat à condition qu’ils soient ensemble
d’accord. Autrement dit cette procédure a encore beaucoup d’avenir.
Evoquer l’instauration d’un « défenseur des droits des citoyens » contre l’avis des magistrats eux-mêmes, en lieu et place des instances collectives
actuelles, comme permettant de mieux garantir les libertés est totalement aléatoire.
Le pouvoir d’intervention sur les nominations est un leurre pur et simple.
Enfin, dire que la prise de parole du Président devant le Congrès serait « toute symbolique » est une erreur d’appréciation.
Car si elle est symbolique, c’est-à-dire un discours du trône, à quoi sert-elle ? Nous ne sommes pas en monarchie !
Si elle n’est pas symbolique, et c’est le choix de Nicolas Sarkozy, elle marque un renforcement de la prédominance du Président sur le Législatif. Une volonté
affirmée de peser sur l’Assemblée nationale avec ce double avantage pour le Président de ne pas être responsable devant elle et de pouvoir la dissoudre.
Enfin reprendre les propos du Premier Ministre pour dire qu’il « faut donner une chance » à la révision constitutionnelle « sauf à différer pour de
longues années toute réforme » est une forme de chantage qui témoigne d’une grande faiblesse car rien n’empêche dans les mois qui viennent, ou encore dans 4 ans, de réunir les conditions,
grâce au soutien de nos concitoyen, qui permettent de faire la révision constitutionnelle dont notre pays a besoin et qui repose sur 5 piliers :
1) La prise en compte des droits fondamentaux de nos concitoyens,
2) La question de leur juste représentation (scrutin proportionnel et droit de vote des résidents étranger aux élections locales),
3) Des pouvoirs réels au Parlement et le rétablissement de la prééminence du pouvoir législatif avec la faculté d’initiative budgétaire,
4) Un réel pouvoir d’initiative à nos concitoyens, y compris à l’entreprise, et non de faux-semblants,
5) Enfin, des mesures permettant un fonctionnement efficace de nos assemblées (non cumul des mandats), moyens pour les groupes politiques d’exercer leur
responsabilité.
Enfin, faut-il donner un chèque en blanc aux auteurs d’une révision dans laquelle 13 articles sur 35 sont soumis au vote ultérieur de lois organiques ou encore
aux règlements futurs des Assemblées ?
Oui, les députés de gauche ne pourront se soustraire à leurs responsabilités. Pour notre part nous les prendrons, non pas dans le souci de « donner une
chance à la réforme » comme le veulent 17 députés socialistes mais uniquement pour donner une chance à la démocratie.
La « patate chaude » a donc fini par exploser. Alors que tout portait à croire que le gouvernement allait bel et bien passer en force et
imposer sa version du projet deloi sur les organismes génétiquement modifiés (OGM), un coup de théâtre est survenu hier avec
l’adoption de la motion de procédure déposée par le député communiste André Chassaigne, déjà à l’origine du fameux amendement 252.
Adoption à une voix près (136 contre 135) qui entraîne automatiquement la fin de l’examen du texte. En clair : son enterrement. L’annonce
du rejet du texte, se propageant à l’extérieur des murs de l’Assemblée, a suscité les clameurs des anti-OGM présents pour pique-niquer.
Très contesté, le projet de loi sur les OGM aura donc été victime de la forte mobilisation des députés de gauche sur le sujet. Une opposition qui avait affiché son
intention de combattre une loi jugée « mauvaise et dangereuse ». Sept parlementaires communistes,
socialistes et Verts avaient élevé « une protestation contre le coup de force » annoncé de la conférence des présidents du palais Bourbon. Celle-ci
n’avait pas donné suite à la demande des groupes d’opposition que soit organisé « un vote solennel » pour l’adoption définitive du texte. Un élu s’inquiétait de la composition du futur
haut conseil des biotechnologies qui ne comptera pas de représentants de la société civile. Les parlementaires avaient également dénoncé la version sénatoriale de l’amendement 252 déposé par
André Chassaigne, singulièrement dénaturé. Rappelant que son « amendement n’était qu’un amendement de repli », André Chassaigne avait souligné que « c’est l’ensemble du projet de
loi qui est mauvais et dangereux car il est porteur d’une généralisation des OGM ».
La tentative du gouvernement d’étouffer le débat sembla d’emblée sur le point d’échouer. L’opposition, en déposant plus de 800 amendements, voulait retarder le
vote ; elle a fait
mieux : il se trouve qu’à droite la mobilisation n’était pas sans faille. Une sénatrice UMP avait lancé « un ultime appel à la raison » à ses
collègues de la majorité pour qu’ils introduisent comme définition du « sans OGM » me seuil scientifique détectable de 0,1%. Et surtout pour qu’ils votent en conscience sur le projet de
loi. En conscience, ceux ci ont déserté les bancs de l’Assemblée, laissant la voie ouverte à ce coup de théâtre parlementaire, « un coup d’éclat incroyable, dit André Chassaigne, dont je
n’ai pas le souvenir de précédents récents ».
Assistée de Maitre Hérrero, Madame Durupt a obtenu mercredi 16 avril dernier une confirmation en appel de la relaxe qu'avait prononcé le tribunal de Bobigny
en première instance. Cette victoire, définitive, permet à madame Durupt désormais d'être libérée de cette menace supendue au dessus de sa libre tête de citoyenne. Comme l'a plaidé maître
Hérrero, c'est le droit de s'indigner des méthodes policières de lever la tête qui était au banc des accusé et non cette femme ordinaire. Il n'est pas d'usage sur ce blog de faire des parallèles
douteux ou de forcer le trait mais gageons qu'en d'autres circonstances l'attitude de Madame durupt eut été considérée comme un acte d'héroïsme digne d'une Résistante, d'une « juste ».
C'est pourtant comme telle que nous la considérons. Et saluons de nouveau son courage et sommes fiers d'avoir pu contribuer à sa victoire finale.
Toujours, sur le même sujet, l'article publié vendredi dans l'Humanité nous permetde constater que la promesse présidentielle de faire de l'interressement un moteur
de la croissance du pouvoir d'achat peut trouver une traduction en acte, originale, nous en ririons si ce n'était si tragique :
Paris-Bamako, 130 « miles » de gagnés
La polémique enfle autour des points de fidélité que les policiers qui escortent les expulsés empochent.
Le ministère de l’intérieur l’a confirmé mardi. Les policiers escortant les immigrés en situation irrégulière lors de rapatriement par avion bénéficient de
« miles », ces points accordés par les compagnies aériennes à leurs clients fidèles. Même si le ministère précise que ce système « n’est pas illégal », il soulève pour le
moins un problème éthique. Les policiers chargés des reconduites à la frontière font partie de l’UNESI (unité nationale d’escorte, de soutien et d’intervention), une section spéciale de la police
nationale. Ils sont au service de l’État et appliquent les directives à la fois du ministère de l’Intérieur et du ministère de l’Immigration, mais les points de fidélité ce sont bien eux qui les
perçoivent. L’exécution de la politique migration du ministre Brice Hortefeux permet donc à ces policiers un peu spéciaux de collecter des points qu’ils pourront par la suite utiliser pour des
voyages personnels. Ce serait caricaturer que de dire que plus les objectifs gouvernementaux d’expulsion augmentent, plus les points de fidélité des policiers s’accumulent. Mais soulignons que
les cris et les pleurs des immigrés ont des conséquences positives pour certains policiers.
Ces derniers sont volontaires. Ils intègrent l’UNESI de leur plein gré mais ils n’y restent pas plus de trois à cinq ans. En effet, les enceintes aéroportuaires
font partie de leur paysage quotidien, ils peuvent passer plus de 12 heures sur un vol et repartir quelques heures plus tard. Et les pauses dans tout ça ? « Les moments de pause ne sont
pas prévus dans la réglementation aérienne », précise Yannick Danio, responsable syndical de l’UNSA. « Les conditions de travail sont particulièrement rudes car on doit gérer de
l’humain. ». Mais pour ce syndiqué, les avantages en nature que perçoivent les agents de l’UNESI sont un non-problème. Il n’assimile pas les conditions difficiles des reconduites à la
frontière avec les points fidélité accordés. Selon lui « ce système est le même pour les policiers, les instituteurs ou les journalistes ». Les policiers reçoivent donc les mêmes
avantages que les instituteurs en déplacement à ceci près que les cours de maths sont remplacés par les menottes.
La droite a adopté dans la pagaille le texte sur les organismes génétiquement modifiés (OGM) dans une version profondément remaniée par rapport au projet de loi
initial par plusieurs amendements issus de l’opposition.
Un vote d’extrême justesse ( avec 20 voix d’écart) qui en dit long sur les proportions de la crise qui secoue le gouvernement Fillon et sa majorité. Une centaine de
députés de droite se sont abstenus ou ont refusé de voter, ce qui équivaut à autant de « vote contre » selon le député UMP Grosdidier qui lui même a voté contre.
Le catalyseur de cette crise à droite est l’amendement des députés communistes sur l’exclusion des OGM de zones entières où sont implantées des filières agricoles
de qualité ( AOC, Label rouge, label « non-OGM », etc...).Son adoption par la gauche et plusieurs parlementaires de la majorité n’en finit pas de déchaîner la colère des élus de droite
les plus proches des lobbies des semenciers OGM.
Victime expiatoire désignée de ces querelles intestines, la secrétaire d’Etat à l’écologie et au développement durable, Nathalie Kosciusko-Morizet, coupable aux
yeux des élus de droite de ne pas s’être opposée dans l’Hémicycle à l’amendement présenté par André Chassaigne. On s’est échangé des noms d’oiseaux entre leaders de droite (Borloo, Copé qualifiés
de lâches) et finalement la ministre a dû présenté ses excuses.
Au delà de la polémique personnelle, l’épisode révèle que « l’origine des problèmes » à droite n’a que peu à voir avec Mme Morizet mais beaucoup avec les résistances qui se développent face aux prijets de la droite, à la mesure de la colère suscitée par le reniement des engagements,
comme ceux pris lors du Grenelle de l’environnement.
Ce qui provoque des tensions inédites dans l’UMP. Furibard, Fillon a mis en cause nommément « l’amendement Chassaigne qui n’aurait pas dû être
voté ».
11 000 suppressions de postes dans l’éducation nationale en 2008, 16 000 pour 2009 : c’est du massacre à la tronçonneuse. Pourtant Fillon continue de dire
qu’il n’y aura pas de plan de rigueur mais une « gestion sérieuse » ! Ce que le porte parole du gouvernement appelle « une lutte intelligente contre les dépenses publiques inefficaces ». Il met
sans doute au compte de ces dépenses publiques inefficaces ces 27 000 postes... Et combien à ce compte de dépenses inefficaces dans les hôpitaux publics, à la Poste, dans les transports, combien
de postes à supprimer dans cette « lutte intelligente » ? En fait l’UMP et le gouvernement prennent les Français pour des...niais ! A supposer même que les impôts, qui financent les services
publics, n’augmentent pas, qu’en est il si les services publics sont en régression ? Il se passe tout simplement que l’on en a moins pour le même prix. On paie les mêmes impôs mais le service
n’est plus là. C’est un tour de passe-passe, une sorte de coup de j’arnaque. D’autant que les usagers vont payer doublement. Par l’impôt donc mais aussi parce que moins de services publics, c’est
pour les plus modestes des coûts supplémentaires, l’obligation dans nombre de cas de recourir au privé en payant de sa poche. C’est de la rigueur ! C’est aussi une stratégie. Le déficit public
existe. Le Chef de l’Etat, le gouvernement, la majorité ont largement contribué à le creuse avec le paquet fiscal voté en juillet dernier. Envisagent-ils sa remise en question ? En aucune manière
à moins qu’ils n’y soient contraints et forcés, qui sait ? Car c’est cela leur politique. Servir les riches, faire payer les autres. Ce n’est pas par hasard que Fillon avait annoncé que la France
était en faillite. Que Sarkozy claironne à toute occasion que les caisses sont vides. Et pendant ce temps les revenus financiers sont sacrés. Le déficit, justifié en outre par la crise sur les
places financières internationales, est précisément invoqué pour « accélérer les réformes ». Mais dans quel sens vont-elles, qu’il s’agisse des retraites, de la santé, de l’éducation nationale si
ce n’est vers la réduction permanente du périmètre public au profit du privé ? Ces territoires encore préservés sont d’énormes sources de profits. Déjà dans la santé les cliniques privées
prennent le dessus sur les hôpitaux. Une conseillère du Président ne faisait pas mystère l’an dernier qu’elle privatiserait bien tout le système d’éducation. Les lycéens dans la rue, leurs
professeurs ne s’y trompent pas.
La justice américaine a confirmé jeudi l'annulation de la condamnation à mort de Mumia Abu-Jamal, icône internationale de la lutte contre la peine capitale,
tout en réaffirmant sa culpabilité dans le meurtre d'un policier en 1981 à Philadelphie.
Le comité de soutien du condamné a dénoncé une "décision dévastatrice" et appelé à plusieurs manifestations, vendredi à New York et le 26 avril à
Philadelphie.
Par 2 voix contre 1, la cour d'appel fédérale de Philadelphie a en effet refusé d'accorder un nouveau procès à Mumia Abu-Jamal, un ancien journaliste radio et
militant des "black panthers", aujourd'hui âgé de 53 ans, qui clame son innocence dans le meurtre en 1981 du policier Daniel Faulkner.
La condamnation à mort sera commuée automatiquement en réclusion criminelle à perpétuité, à moins que l'accusation ne se présente à nouveau devant un jury pour tenter d'obtenir la peine de mort.
Les juges ont en effet estimé que lors du procès de 1982, les instructions données aux jurés ont pu leur faire croire qu'ils devaient d'abord s'accorder à
l'unanimité sur les circonstances atténuantes pouvant épargner au condamné la peine capitale, alors que la procédure est en fait moins restrictive.
Concernant la culpabilité, la cour d'appel, qui n'est pas chargée de se prononcer sur le fond mais sur la forme, a rejeté les arguments dénonçant des violations
des droits de la défense.
Mumia Abu-Jamal contestait notamment le fait que 10 des 15 récusations de jurés potentiels prononcées par l'accusation aient concerné des Noirs. Le code de
procédure pénale interdit en effet de récuser un juré potentiel en raison de la couleur de sa peau. Le jury final comportait dix Blancs et deux Noirs.
Jeudi, la cour d'appel a rejeté cet argument, estimant que la défense n'avait pas présenté suffisamment d'éléments laissant penser que les récusations étaient
dues à la race des jurés potentiels.
Beaucoup des partisans de Mumia Abu-Jamal, dont les photos et les longues tresses rastas ont fait le tour du monde, estiment pourtant que l'ancien journaliste,
militant de la cause des Noirs, a été victime d'un procès politique et de forts préjugés racistes.
La ville de Paris l'a élevé au rang de citoyen d'honneur en 2003, et une rue de Saint-Denis, en banlieue parisienne, porte
son nom.
"Cette première victoire en appelle d'autres. Celle de la reconnaissance de son innocence. Celle de la reconnaissance de la responsabilité de la justice
américaine dans la condamnation d'un homme du fait de ses seules opinions politiques. Celle, enfin, de sa libération", a ajouté la secrétaire nationale du PCF Marie-George Buffet.
Selon la défense, un certain Arnold Beverly a avoué en 1999 être l'auteur de l'assassinat de M. Faulkner, expliquant qu'il avait été recruté par la mafia parce
que les enquêtes du policier le rapprochaient un peu trop de certaines figures du crime organisé.
En visite à Tarbes, Nicolas Sarkozy annonce une augmentation de 5 % de l’allocation adulte handicapé ; soit une somme totale de
650 € mensuel.
C’est un véritable camouflet pour tous ceux qui se battent pour un revenu minimum d’existence au moins égal au Smic. Avec
cette mesure, le Président de la République fait le choix de maintenir toute une partie de la population dans une situation de précarité extrême ; en Europe on est considéré comme pauvre
avec moins de 800 € par mois.
Le PCF soutient la manifestation « ni pauvre ni soumis » de samedi, organisée par plus de 100 associations liées au handicap. Il y a urgence qu’au
handicap physique ne s’ajoute plus le handicap économique.
Le gouvernement, se pliant aux injonctions de la Commission européenne, s’est engagé, par la voix de
Christine Lagarde, dans un processus de « banalisation » du Livret « A » des Caisses d’épargne.
En clair, le patronat bancaire pourra mettre la main sur une bonne partie de la collecte de cette épargne populaire pour en faire un produit financier régi selon
les règles du rendement et du risque. Et on peut voir où cela conduit avec ce qui s’est passé à la Société générale !
ALERTE !
le logement social, financé aujourd’hui à 80% par
cette ressource, sera contraint d’emprunter à taux plus élevés sur le marché financier. Ainsi, c’est tout le système de financement du logement social qui en
danger, alors que les besoins sont plus criants que jamais.
l’épargne populaire, aujourd’hui
sécurisée par la centralisation de la collecte du « Livret A », via la Caisse des dépôts et consignations (CDC), sera elle-même plus exposée aux
spéculations et aux risques de krach du marché financier.
Les collectivités locales, les
élus municipaux et départementaux, seront privés d’un partenaire privilégié - non subordonné aux exigences des actionnaires privés - pour répondre aux besoins
sociaux des populations sur les territoires. Il faut le faire savoir en ces temps d’élections.
1000 agences de Caisses d’épargne et de
nombreux guichets de la Poste pourraient être supprimés, en premier lieu dans les quartiers populaires et les zones rurales.
A l’occasion d’une rencontre avec ses représentants, le 14 février dans les locaux du Conseil national, la direction du PCF, représentée par Alain Obadia,
Jean-Louis Le Moing et Yves Dimicoli, a exprimé son total soutien à cette campagne et sa volonté d’y contribuer.
Elle a rappelé l’importance qu’elle attache à
la sécurisation et l’expansion de financements émancipés de la
domination des marchés financiers,
la promotion d’un grand service public du crédit et de
l’épargne permettant, notamment, de soutenir une politique audacieuse du logement social de nature à résoudre sa crise aiguë qui frappe des millions de familles en France.
Elle a remarqué combien chaque progrès en ce sens pousserait, en même temps, à une réorientation positive de la construction européenne et de la BCE, aujourd’hui
dominées par les exigences boursières.
Elle a souligné l’importance pour cela de la défense et du développement d’un pôle bancaire et financier public autour de :
la CDC (dont il faut combattre le
démantèlement),
des Caisses d’épargne
de la Banque postale,
et qui soit maîtrisé par les salariés, les populations et les élus dans les localités, les départements, les régions et à l’échelle de tout
le pays.
Les militants du PCF auront à cœur de contribuer à cette bataille si importante pour la réponse aux besoins sociaux, l’emploi, l’avenir des territoires, la
croissance et la démocratie.
Voici les premières photos d'une partie de la cérémonie, nos excuses aux nouveaux (et anciens) élus qui étaient pourtant biens présents !!!Notre Camarade Moussa Coulibaly doyen présidant la séance Laurent Jamet,
Daniel Bernard, Marie-Catherine Ondoua, Abdelazziz BenaissaMohamed Hakem, Marc Everbecq, Laurent JametEmeline
Le Bere, Marc Everbecq, Laurent Jamet, Daniel BernardLaurent Jamet, Daniel Bernard, Marie-Catherine Ondoua, Emeline Le Bere, Aziz Benaissa, Stanie Villain
Vendredi soir des centaines de Bagnoletais
se sont pressés vers l'hôtel de ville pour assister à l'élection du maire et de ses adjoints. Le barnum monté sur la place était plein, comme les couloirs de la mairie et la salle du conseil
municipal, des écrans ont permis à tous ces citoyens de voir ce qui restera comme le premier conseil municipal de ce mandat. Cèdant comme il se doit et le temps du vote, la présidence au doyen
d'âge, Marc Everbecq a donc transmis les rênes de la cérémonie à notre camarade Moussa COULIBALY. Quelle émotion pour ceux qui connaissent Moussa et sa vie... Et quelle simplicité de sa part dans
l'hommage qu'il a rendu a la ville qui a su l'adopter !!! Mohamed Hakem, au nom de la liste "ensemble pour le renouveau de Bagnolet" a présenté la candidature de Marc Everbecq. Tony di Martino
ayant indiqué ne pas présenter de candidature, c'est donc par 30 voix contre 3 à Jacques Nio que Marc Everbecq a été réélu maire de notre ville. C'est aussi à Moussa Coulibaly qu'est revenu
l'honneur de remettre, pour la seconde fois, l'écharpe tricolore à Marc Everbecq.
A la différence du précédent mandat l'élection des 14 djoints s'est faite par scrutin de liste et les élus sont, dans l'ordre du tableau :
Laurent JAMET, Daniel BERNARD, Marie-Catherine ONDOUA, Aziz BENAISSA, Stanie VILLAIN, Mohamed HAKEM, Manfred GOUETT, Nasser DJAFAR, Siham KHOUADHRIA, Brahim AKROUR, Corinne
BENABDALLAH, Christine LACOUR, Emeline LE BERE et Josiane CHOBERT.
Les autres conseillers municipaux sont, dans l'ordre du tableau : Josiane BERNARD, Jean-Pierre MERCIER, Geneviève REIMERINGER, Nic PIROLLI, Moussa COULIBALY, Marie-Claude DEBAIN,
Corinne Aragnouet, Brahim BENRAMDAN, Claudia KEBLANI, Marc LARDREAULT, Roselyne RITROVATO, André BARAGLIOLI, Catherine ORESVE, Frédéric BELTOISE et Yasmina SELLOU.
Suivent les 6 élu-e-s de la liste Tony di Martino et les 3 élu-e-s de la liste Jacques NIO.
Les postes de conseillers municipaux délégués viendront, dans les prochains jours, compléter une équipe largement renouvellée aussi bien dans sa composition (en italique, les nouveaux élus) que
dans sa volonté de travailler à l'amélioration de la vie citoyenne, la satisfaction des besoins des bagnoletais et à la résistance locale contre les attaques du gouvernement Sarkozy.
Mercredi 19 mars 2008,
Mme Durupt (voir les autres articles sur ce blog) été jugée enappel dans l'affaire de sa "rebellion" lors du vol paris-B'Ko du 28
avril dernier. Relaxée en septembre, le parquet avait fait appel de cette relaxe entendant très certainement par-là faire un exemple et calmer les "ardeurs citoyennes". Tout d'abord, il faut
remercier Jean-Pierre Haugel, Annie Bancillon, Rébecca Jourdain et Isabelle Coursin d'avoir été aux cotés de Françoise Azan et d'André Baraglioli qui ont été cités comme témoins par Maître
Herrero qui aurait également pu compter sur le témoignage des autres bagnoletais présents dans l'avion (Angela Ghelaouenne, Marion Pesche et Moussa Coulibaly). Ce procès en appel est
important car il va créer une jurisprudence et, comme l'a rappelé Me Herrero dans sa plaidoirie, l'enjeu est de savoir si en France, dans notre France républicaine il est permis pour une
citoyen ne d'interpeller des membres des forces de l'ordre en leur disant "ce que vous faites (légal mais pas forcément légitime) n'est pas conforme à l'état de droit, à la devise
républicaine". N'ayant pas assisté à la totalité des débats (témoignage oblige) j'ai cru comprendre que les nouveaux éléments de l'affaire sont, outre mos témoignages, les photos prises par
Marion et qui montrent que les "techniques" utilisées par les policiers étaient dangereuses et (sinon méprisables) illégales. L'autre point fort des témoignages réside dans le fait que les
inculpés n'ont à aucun moment incités les voyageurs à la rébellion mais qu'ils ont interpellé les policiers, avec leurs mots, de façon directe parfois mais pas uniquement et toujours sans
injures. La procureure n'a pas semblée très à l'aise, ses questions portant sur notre "réveil" tardif et postérieur à l'enquête et sur les premiers propos de l'expulsé qui aurait annoncé
préférer mourir plutôt que d'être reconduit au Mali... Bref, une tentative de disqualifier nos témoignages mais, espérons-le, sans commune mesure avec les faits réels (photos) et témoignages
directs (qui ne répondent pas à froide logique de mécanique d'une circulaire ministérielle...). Elle requiert donc 1000€ d'amende pour Mme Durupt. Le juge a annoncé un délibéré le 16 avril
prochain, Palais de Justice de Paris, 11è chambre - Section B.
Nous avons reçu ce message de la part de l'un de nos amis de la Dhuys. Nous le publions avec plaisir !
Nous ne sommes pas dupes
La liste de Tony Di Martino a décidé de se maintenir pour le second tour des élections municipales. A Bagnolet, le parti socialiste passe outre les accords nationaux
(PS ,PC) de désistement républicain, selon lequel le parti le moins bien placé devait se retirer en faveur de l’autre. Depuis des mois, les dirigeants socialistes n’ont
pas cesser de rabächer là où ils passaient que s’ils présentaient des listes au premier tour ce n’était que pour faire des primaires a gauche. Peut être pouvions nous les
croire ? Mais encore faut il qu’ils nous disent comment peuvent ils dénoncer des bilans et la gestion de villes alors qu’ils ont pris une part active a la gestion de
ses mêmes villes. N’étaient ils pas partie prenante dans ces équipes dite de gauche plurielle.
Monsieur Di Martino, pour revenir a lui, pense a l’intérêt des bagnoletais, c’est fort aimable de sa part mais il semble oublier ou semble ne pas se rendre encore compte que les
voix des Bagnoletais se sont portées massivement en faveur de la liste conduite par Monsieur Everbecq. Ce maire tant décrié par Monsieur Di Martino et ses amis.
Avec un suffrage de 43.82% au premier tour, les citoyens de Bagnolet ont manifesté leur confiance au Maire sortant. Les Bagnoletais ont approuvé a une très forte
majorité et son bilan et son projet pour le renouveau de Bagnolet.
Malheureusement Monsieur Di Martino et ses amis se trompent de bataille et de cible. La haine les aveuglent. La haine est mauvaise
conseillère.
Par cette attitude haineuse, ils rendent surtout service a la droite. Cette droite également haineuse. Cette droite mobilisée derrière son président en chef pour sa politique
antisociale et de remise en cause de acquis sociaux afin d’enrichir encore davantage les patrons du Medef et du CAC40.
Que l’on ne nous prennent pas pour des imbéciles. La seule chose qui les intéressent est comme le dit si bien le sénateur PS, Monsieur Mélenchon, « pousse toi que je m’y
mette ».
Avoir de l’ambition pour un homme politique, ça peut se comprendre, mais pas a n’importe quel prix.
Ils disent vouloir faire entrer le 93 dans le XXI éme siècle mais en empruntant des méthodes du passé, par un jeu de calcul déloyal et surtout irresponsable.
Quant a nous Bagnoletais nous ne sommes pas prêt d’oublier cette attitude irresponsable du parti socialiste à Bagnolet.
Les hirondelles se sont signalées. Le printemps arrive. Et sans les listes l’alternative àgauchepour Bagnoletet pour une vraie alternance à Bagnolet, il ne sera que plus beau.
Donnons un large Plébiscite pour la liste de l’espoir, la liste pour l’alternative a gauche pour Bagnolet conduite par Marc Everbecq.